Quant à la zone mixte, "les joueuses sont en sueur, elles doivent vite aller se changer." Belle attention, si la figure paternaliste ne se transformait pas aussi souvent en leader-tout-puissant. Il suffit de voir le regard interrogateur des joueuses (moyenne d'âge, 26 ans) vers Tadici quand une question leur est posée pour comprendre que la liberté de parole n'est pas le point fort de la délégation roumaine. Et, lorsque l'on croise quelques joueuses hors des salles de sport ou de leur lieu d'hébergement, il suffit de jeter un oeil autour pour voir que les membres du staff ne sont jamais loin.
Mais qu'importe pour les joueuses elles-mêmes, puisque le maître-mot du mondial reste la per-for-mance.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire