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On vous avez dit que Rock'Hand'Roll suivrait les moindres pas des joueuses.

Pour le tour principal du Mondial, elles ont changé d'endroit, et nous aussi.
Désormais, vous pourrez suivre les coulisses de la compétition à une nouvelle adresse, http://rockhandroll.blogs.liberation.fr/. Pour les fénéants, voici le lien:
Rock'Hand'Roll

A tout de suite pour de nouvelles aventures!




C'est parti!
Les joueuses suent, les organisateurs paniquent, les journalistes bavardent. D'autres sont déjà plongés dans le feu de l'action. Comme Chabala, la mascotte, en vadrouille depuis des mois. Ou nous, plus modestement, qui couvrons l'événement depuis les bancs de touche.
92 matches en quinze jours. Et autant d'à-côtés. Portraits, reportages, échos, interviews, vidéos et podcasts...
Découvrez nos rubriques sur les dessous du Mondial féminin:
-Rythm'n Bleues, l'actualité de l'équipe de France.
-World Music, les nouvelles du reste du monde.
-Les groupies, du côté des supporters
-Solo, les plus beaux gestes du Mondial
-Chabalabala, ou connaitre la mascotte en long et en large
-Toute la gamme, les règle et les coups du handball
-Backstage, les coulisses de l'organisation
-Roadies, l'entourage des joueuses
-Playlist, l'univers musical du Mondial

mardi 4 décembre 2007

Quand les Angolaises épuisent le cuisinier

Il va devenir fou, le cuistot du Mercure de Tassin la Demi-Lune. Les championnes d’Afrique apprécient les menus à géométrie variable. Dimanche, elles veulent des frites et une immense paëlla portugaise, et refont toute la carte. Oubliés les repas diététiques, les demoiselles dévorent.

Dimanche soir, le médecin de l’équipe, arrivé en France sans aucun programme de nutrition pour la compétition, explique à Roland Ferreira, le traducteur en chef, qu’une petite rascasse sur un lit de riz aux fruits de mer, le tout en sauce bien sûr, ferait le bonheur de l’équipe. « Le cuistot ne connaissait pas la recette. J’ai appelé ma femme, qui est portugaise, pour qu’elle lui raconte la recette. Le secret, c’est la coriandre, il ne faut surtout pas l’oublier », détaille Roland. Lundi matin, le brave cuistot se lève à l’aube pour aller chercher des produits frais, ne trouve pas de rascasse, mais sa cousine, la délicieuse dorade. Il concocte un mets subtil, goûté par votre serviteur.

La dorade n'a pas rassasié les joueuses Angolaises

Mais en arrivant dans la salle de repas des Angolaises, trois bras se lèvent pour réclamer des steaks. Le cuisinier, un peu blasé, les fait cuire et les amène. Là, une grande partie de la délégation veut désormais de la viande, laissant la blanche dorade baigner dans sa sauce. Dépité, il s’énervera en cuisine : « Ce n’est pas possible. Ils ne sont pas foutus de respecter les menus. »


Pendant ce temps-là, les Angolaises rigolaient en bande dans le hall de l’hôtel, pillant le bocal de bonbons au chocolat disposé sur le comptoir de l’accueil. En guise d’ultime pied nez au mythe du sportif ascète.

Mathieu Grégoire

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