Bienvenue à tous!

On vous avez dit que Rock'Hand'Roll suivrait les moindres pas des joueuses.

Pour le tour principal du Mondial, elles ont changé d'endroit, et nous aussi.
Désormais, vous pourrez suivre les coulisses de la compétition à une nouvelle adresse, http://rockhandroll.blogs.liberation.fr/. Pour les fénéants, voici le lien:
Rock'Hand'Roll

A tout de suite pour de nouvelles aventures!




C'est parti!
Les joueuses suent, les organisateurs paniquent, les journalistes bavardent. D'autres sont déjà plongés dans le feu de l'action. Comme Chabala, la mascotte, en vadrouille depuis des mois. Ou nous, plus modestement, qui couvrons l'événement depuis les bancs de touche.
92 matches en quinze jours. Et autant d'à-côtés. Portraits, reportages, échos, interviews, vidéos et podcasts...
Découvrez nos rubriques sur les dessous du Mondial féminin:
-Rythm'n Bleues, l'actualité de l'équipe de France.
-World Music, les nouvelles du reste du monde.
-Les groupies, du côté des supporters
-Solo, les plus beaux gestes du Mondial
-Chabalabala, ou connaitre la mascotte en long et en large
-Toute la gamme, les règle et les coups du handball
-Backstage, les coulisses de l'organisation
-Roadies, l'entourage des joueuses
-Playlist, l'univers musical du Mondial

mardi 4 décembre 2007

Andrew, le traducteur de ces dames

"Mon pire souvenir? Georges Frêche, sans hésitation. C'était en 1997, pour un France-Angleterre en football. Il y avait une cérémonie avec les officiels anglais. Frêche est monté à la tribune, et a parlé cinq minutes avec beaucoup de références historiques et littéraires. A la fin, on me tend le micro. J'ai réussi à parler cinquante petites secondes. Les Anglais m'ont chaleureusement remercié: ils en avaient marre des longs discours!"

Andrew Kinselle est le responsable de la traduction à la salle du Parnasse, à Nîmes. Il est chargé de faciliter les échanges entre médias, entraineurs, organisateurs, joueuses... Pas toujours une sinécure. "Une fois, il y avait les Irlandais à Montpellier. Le président de leur fédération commence à parler...en gaélique! Vous auriez vu ma tête, toute rouge!" se rappelle l'Anglais de 44 ans. "Heureusement, c'était juste deux phrases au début..."

Au Mondial, il savoure: "Il y a beaucoup moins de pression que pendant la Coupe du Monde de foot ou le Mondial de rugby, tout le monde est plus abordable." On le surprend à rire des déclarations des entraineurs, congolais ou hongrois (photo) au premier chef, à sourire à certaines interventions de journalistes, à promener son accent british parmi les moustaches sudistes. "Le tout, c'est de comprendre le message et de le traduire. Et surtout, ne pas faire du mot à mot. C'est impossible!" En somme, c'est lui qui répond aux questions des journalistes. Ou presque...

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