Andrew Kinselle est le responsable de la traduction à la salle du Parnasse, à Nîmes. Il est chargé de faciliter les échanges entre médias, entraineurs, organisateurs, joueuses... Pas toujours une sinécure. "Une fois, il y avait les Irlandais à Montpellier. Le président de leur fédération commence à parler...en gaélique! Vous auriez vu ma tête, toute rouge!" se rappelle l'Anglais de 44 ans. "Heureusement, c'était juste deux phrases au début..."
Au Mondial, il savoure: "Il y a beaucoup moins de pression que pendant la Coupe du Monde de foot ou le Mondial de rugby, tout le monde est plus abordable." On le surprend à rire des déclarations des entraineurs, congolais ou hongrois (photo) au premier chef, à sourire à certaines interventions de journalistes, à promener son accent british parmi les moustaches sudistes. "Le tout, c'est de comprendre le message et de le traduire. Et surtout, ne pas faire du mot à mot. C'est impossible!" En somme, c'est lui qui répond aux questions des journalistes. Ou presque...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire