Bienvenue à tous!

On vous avez dit que Rock'Hand'Roll suivrait les moindres pas des joueuses.

Pour le tour principal du Mondial, elles ont changé d'endroit, et nous aussi.
Désormais, vous pourrez suivre les coulisses de la compétition à une nouvelle adresse, http://rockhandroll.blogs.liberation.fr/. Pour les fénéants, voici le lien:
Rock'Hand'Roll

A tout de suite pour de nouvelles aventures!




C'est parti!
Les joueuses suent, les organisateurs paniquent, les journalistes bavardent. D'autres sont déjà plongés dans le feu de l'action. Comme Chabala, la mascotte, en vadrouille depuis des mois. Ou nous, plus modestement, qui couvrons l'événement depuis les bancs de touche.
92 matches en quinze jours. Et autant d'à-côtés. Portraits, reportages, échos, interviews, vidéos et podcasts...
Découvrez nos rubriques sur les dessous du Mondial féminin:
-Rythm'n Bleues, l'actualité de l'équipe de France.
-World Music, les nouvelles du reste du monde.
-Les groupies, du côté des supporters
-Solo, les plus beaux gestes du Mondial
-Chabalabala, ou connaitre la mascotte en long et en large
-Toute la gamme, les règle et les coups du handball
-Backstage, les coulisses de l'organisation
-Roadies, l'entourage des joueuses
-Playlist, l'univers musical du Mondial

lundi 3 décembre 2007

Pau, pas vraiment dans le tempo


La ville du sud-ouest accueille l’équipe de France au 1e tour, mais au pays du rugby, la ferveur se fait discrète.

Samedi 1e décembre, J-1. Tout commence dans l’avion. Un retraité palois découvre ahuri, qu’il voyage avec l’équipe kazakhe. Il faut qu’une organisatrice lui explique que Pau accueille durant trois jours le mondial de hand féminin. France-Argentine en match d’ouverture ? « Chez nous, on préfère le rugby », lâche-t-il en savourant dans L’équipe un article présentant le derby basque (Bayonne-Biarritz) du championnat de France de rugby, qui a lieu l’après-midi même.

Dimanche 2 décembre, jour J. Le début du mondial est tout proche, mais la fièvre, elle, n’est pas vraiment montée en ville. Sur les panneaux publicitaires, Quick, sponsor de l’élan béarnais, le club de basket de la ville, s’affiche en 4x3. « Même si l’équipe joue moins bien cette saison, le basket reste avec le rugby le sport numéro un ici », souligne Dominique Barreyat, chauffeur de taxis. « Je sillonne la ville toute la journée, mais j’ai pas vu beaucoup de supporteurs dans les rues. »


Dans le centre en effet, l’ambiance est calme. Seule une affiche du magazine Hand’action dans un kiosque rappelle que la cité pyrénéenne accueille le mondial. Deux étudiantes rencontrées place Clémenceau avouent ne même pas être au courant que les Bleues vont jouer chez elles le soir-même.

Au bar Fosters, haut-lieu des soirées sportives, le match sera retransmis. Mais, on ne s’attend pas à une soirée endiablée. « Je ne savais même pas que la France jouait ici, avoue dubitatif Corentin, serveur. Ce soir, ça sera pas la folie comme France-Nouvelle Zélande en rugby il y a deux mois, on pouvait plus circuler. »

Un peu plus loin, sur le boulevard des Pyrénées, Béatrice Perran, libraire, s’enthousiasme. « Le hand, je n’y comprends rien, mais comme je suis chauvine, je vais soutenir les Bleues. Elles vont aller loin nos pépètes. » Même si elle regrette le manque d’engouement des Palois, elle reste optimiste : « les supporteurs sont moins expressifs que ceux du rugby, mais si on gagne ce soir, ça va se lancer ! »

Les Bleues ont rempli leur mission hier soir en battant l’Argentine (37-12), aux Palois désormais de rentrer dans leur mondial.

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