Bienvenue à tous!

On vous avez dit que Rock'Hand'Roll suivrait les moindres pas des joueuses.

Pour le tour principal du Mondial, elles ont changé d'endroit, et nous aussi.
Désormais, vous pourrez suivre les coulisses de la compétition à une nouvelle adresse, http://rockhandroll.blogs.liberation.fr/. Pour les fénéants, voici le lien:
Rock'Hand'Roll

A tout de suite pour de nouvelles aventures!




C'est parti!
Les joueuses suent, les organisateurs paniquent, les journalistes bavardent. D'autres sont déjà plongés dans le feu de l'action. Comme Chabala, la mascotte, en vadrouille depuis des mois. Ou nous, plus modestement, qui couvrons l'événement depuis les bancs de touche.
92 matches en quinze jours. Et autant d'à-côtés. Portraits, reportages, échos, interviews, vidéos et podcasts...
Découvrez nos rubriques sur les dessous du Mondial féminin:
-Rythm'n Bleues, l'actualité de l'équipe de France.
-World Music, les nouvelles du reste du monde.
-Les groupies, du côté des supporters
-Solo, les plus beaux gestes du Mondial
-Chabalabala, ou connaitre la mascotte en long et en large
-Toute la gamme, les règle et les coups du handball
-Backstage, les coulisses de l'organisation
-Roadies, l'entourage des joueuses
-Playlist, l'univers musical du Mondial

lundi 3 décembre 2007

C comme Colle...


"J'en ai plein les doigts!" Une rengaine chez les handballeuses. Les doigts qui collent, le cauchemar de ces dames. Car le petit ballon n'est pas si ridicule, et le tenir dans la main relève parfois de l'acrobatie. La parade existe cependant: la colle, autrement dénommée résine. Appelations toxicomanes rappellant à quel point le stratagème est utile. 1O euros la dose, selon la qualité, sur le net. Le produit, qui s'applique sur les paumes, permet une adhérence surnaturelle. Pas des ventouses, mais presque.

La joueuse de hand ne se promène pas pour autant sur le terrain avec un pot de colle dans la poche. Imaginez quels dégâts pourraient advenir en cas de choc avec une adversaire. Pour éviter un surplus de siamoises, la handballeuse a trouvé l'astuce: un bout de sparadrap sur la chaussure, qu'elle badigeonne de résine. Un réservoir dans lequel elle puise allégrement. En match, la colle, ça peut brûler ceux d'en face...

Si cette Congolaise peut tenir la balle de cette manière contre l'Espagne, hier à Nîmes, c'est tout simplement grâce à notre substance qui ne laisse pas de trace et qui part au premier lavage. En plissant des yeux ( pour les myopes), on aperçevrait presque la résine sur ses baskets.

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