Bienvenue à tous!

On vous avez dit que Rock'Hand'Roll suivrait les moindres pas des joueuses.

Pour le tour principal du Mondial, elles ont changé d'endroit, et nous aussi.
Désormais, vous pourrez suivre les coulisses de la compétition à une nouvelle adresse, http://rockhandroll.blogs.liberation.fr/. Pour les fénéants, voici le lien:
Rock'Hand'Roll

A tout de suite pour de nouvelles aventures!




C'est parti!
Les joueuses suent, les organisateurs paniquent, les journalistes bavardent. D'autres sont déjà plongés dans le feu de l'action. Comme Chabala, la mascotte, en vadrouille depuis des mois. Ou nous, plus modestement, qui couvrons l'événement depuis les bancs de touche.
92 matches en quinze jours. Et autant d'à-côtés. Portraits, reportages, échos, interviews, vidéos et podcasts...
Découvrez nos rubriques sur les dessous du Mondial féminin:
-Rythm'n Bleues, l'actualité de l'équipe de France.
-World Music, les nouvelles du reste du monde.
-Les groupies, du côté des supporters
-Solo, les plus beaux gestes du Mondial
-Chabalabala, ou connaitre la mascotte en long et en large
-Toute la gamme, les règle et les coups du handball
-Backstage, les coulisses de l'organisation
-Roadies, l'entourage des joueuses
-Playlist, l'univers musical du Mondial

lundi 3 décembre 2007

Des menus pas très rock'n'roll


La bouillabaisse de Toulon, la rosette de Lyon, les rigolettes de Nantes,… Autant de spécialités qui échapperont en partie aux handballeuses. Evidemment, les joueuses ne sont pas venues en France en touristes gastronomiques, mais pour goûter aux joies de la victoire. Et, pour ce faire, le régime alimentaire doit être respecté au coup de fourchette près. « L’IHF [la fédération internationale de handball] nous demande de respecter au gramme près le cahier des charges qu’elle a élaboré. Des plats sont donc préparés spécialement pour les équipes, dans les hôtels où elles logent », explique Michel Hatret, responsable de l’hébergement et de l’alimentation pour le site de Toulon.
Autre problème : l’heure des repas n’est pas la même pour toutes les équipes. En fonction de l’heure d’entraînement, de celle des matchs, et des habitudes, les délégations font rarement leur apparition en même temps dans la salle à manger.
Satisfaire tout le monde tient donc parfois du véritable casse-tête culinaire. « Les Chinoises, par exemple, mangent énormément d’œufs, sous toutes leurs formes, alors que les Roumaines seraient plus soupes de légume. » A chacun sa recette (miracle ?) pour être au meilleur de sa forme. A regarder le score serré d’hier entre les Roumaines, considérées comme les favorites du groupe D, et les Chinoises (31-29), les premières feraient peut-être bien de se faire une bonne omelette.

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